draymioneserpentlionne: waouw .... waouw ... waouw !! je sais pas quoi dire d'autre que ... waouw ! lol. merci beaucoup de tes compliments... euh :S waouw lol... en tout cas ça me fait super plaisir que tu me lises et surtout que tu apprécies parce que j'te considère comme une écrivain vraiment talentueuse alors ça me touche assez c'que tu m'as dit. franchement t'as pas de quoi te sentir toute petite, car comme j'fais que de te le répéter sur ton blog j'adore vraiment toutes tes histoires et en plus t'as le courage de faire des MàJ tous les jours alors que moi ça sera une fois voire deux par mois :S
j'espère que la longueur de mes chapitres ne te décourage pas trop, c'est souvent le cas avec les autres lecteurs mais je n'arrive pas à les couper ... =)
enfin ... merci merci merci beaucoup de tout c'que tu m'as dit ... vraiment !!
gros bisous
Jaïlys. (k)
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Hermione jetait des regards perplexes à Mrs Weasley. N'en revenant toujours pas, elle passait de Mrs Weasley à cet invité surprise, la bouche entrouverte sous le coup de la surprise dans une expression incrédule, les yeux exorbités et les sourcils froncés.
- Ferme la bouche Granger, t'es pas la seule à respirer l'air de la pièce, alors évite de polluer, lança-t-il.
- Non monsieur, je n'accepterai pas d'insultes ici. Les disputes si vous voulez, mais garde tes obscénités pour toi et ton TOI intérieur, rétorqua Mrs Weasley ce qui eut pour effet de lui clouer le bec. Bien Hermione, il n'est pas inutile de te dire que Harry et Ron ne doivent rien en savoir si tu ne veux pas déclencher une guerre nucléaire. Il y a des raisons à tout et il y en a encore plus pour expliquer la présence de ce monsieur ici. Ce n'est cependant pas vraiment le moment d'en parler. Vas donc te coucher pendant que notre invité dîne et que je vérifie la maison.
Sur ce, elle s'en alla, laissant là Hermione et l'homme inattendu.
- Je suppose qu'il y a en effet des explications à tout, répéta froidement Hermione.
- Et bien oui il y en a Miss Granger, répondit ce dernier tout aussi froidement que son interlocutrice. Je ne pense pas cependant que je vous en doive, à toi et tes amis, ce n'est pas auprès de vous que j'ai à m'expliquer.
- Non c'est sûr. Mais il se trouve, qu'ici on est chez Harry et que des explications devront lui être rendues de toute façon et auxquelles nous assisterons. Alors même si je ne sais rien ce soir, je finirais tôt ou tard par savoir, ajouta-t-elle d'une voix calme à faire peur.
Toute surprise était passée, elle ne s'attendait de toute façon pas à ce que interlocuteur soit très coopératif alors elle s'assit simplement face à lui, son verre d'eau à nouveau rempli. Toute trace d'une quelconque émotion avait disparu du visage d'Hermione, se décidant à rester impassible face à l'homme devant elle et auquel elle ne voulait pas donner le plaisir de son étonnement, de sa haine ou de son dégoût.
Elle restait là à siroter tranquillement son verre d'eau en ne laissant rien transparaître sur son visage. Elle regardait un instant cet invité plus qu'inattendu.
Dieu qu'il avait changé en si peu de temps. Depuis l'année dernière, il avait perdu l'éclat de sa répugnance envers ses ennemis, son visage paraissait étrangement éteint, vide, insipide, sans aucune lueur, sans cette moue de méchanceté qui lui était si particulière, si propre à lui-même. On aurait pu penser qu'il n'était plus que le fantôme de lui-même, son simple reflet s'il n'avait pas eu une consistance solide et cet appétit d'ogre. Pour la première fois depuis sept ans qu'elle le connaissait Hermione le trouvé triste, changé, affecté par un mal bien plus profond qu'une insulte, chose qui ne la touchait plus non plus autant qu'avant. Il semblait replié sur lui, ne voulant parler de rien, réfugiant sa tristesse derrière cette carapace de l'infâme personnage qu'il voulait que l'on prenne tous pour lui-même.
Que s'était-il passé depuis cette nuit de juin ? Qu'est-ce qui l'avait rendu si émotionnellement démonstratif ? Hermione en éprouverait presque de la pitié si elle ne le détestait pas à ce point. Oh non elle ne le plaindrait pas, il n'était pas à plaindre mais plutôt à blâmer pour ce qu'il avait fait. Toujours il l'avait traitée comme une moins que rien, ne perdant jamais une occasion de la ridiculiser ou de l'humilier devant toute une classe, ou même toute l'école. Mais les insultes et les sarcasmes ne sont rien, absolument rien comparés à ce dernier geste en juin. Elle aurait pu le tuer de ses propres mains, là, tout de suite, si Harry ne lui avait pas dit que ce soir là cet homme avait eu peur de ce qu'il faisait, il avait hésité. Elle sortit de ses sombres pensées pour reporter son regard sur lui. Il semblait toujours aussi défait, beaucoup de choses se reflétaient sur son visage qui d'habitude ne laissait rien apparaître. Elle le trouvait abattu, terrifié, désarmé, triste, accablé, consumé d'une rage intérieure, éteint, tétanisée, au fond du gouffre. Mais pourtant aucun de ces termes ne semblait refléter cette expression qu'il avait ... là encore il ne faisait rien comme tout le monde...
Apparemment l'individu avait perçu le regard prolongé qu'Hermione lui lançait.
- Pourquoi ce regard ? j'ai quelque chose sur le nez ou quoi ?
- Désolé, s'empressa d'ajouter Hermione mais toujours impassible.
- Ouais ...
- Je pourrais au moins savoir ce qui t'a fait changer d'avis. Demanda doucement Hermione. Il me semblait que pour vous l'Ordre ne représentait rien, que c'était insignifiant ...
- Y'a que les idiots qui ne changent pas d'avis, et ceux qui savent avoir raison... je ne suis pas un idiot et j'avais tort, dit-il simplement.
- Je suis assez surprise que ton père et ton maître ne te cherchent pas Malefoy.
- A ton avis pourquoi je suis là Granger ? s'énerva-t-il. Bien sûr qu'ils me recherchent et je suis même persuadé qu'ils savent où je suis parce que ...
- C'est évident. Il n'y a qu'avec l'Ordre que tu es assez bien protégé pour leur échapper, termina-t-elle.
- En effet Granger.
Ils se turent, retournant chacun à leur occupation, Malefoy à son dîner et Hermione à son verre d'eau.Après un moment la conversation reprit.
- Depuis combien de temps as-tu changé de camps ? interrogea Hermione.
- Le lendemain de la mort de Dumbledore, répondit-il. Une erreur, une énorme erreur ... mais sans aucun doute sera-t-elle quand même utile à Potter...
- Pourquoi ? questionna Hermione. Pourquoi avoir suivi les idéaux de ton père ? pourquoi suivre Voldemort alors que maintenant tu es de notre côté ?
- Tu ne comprends pas, tu ne comprendrais pas Granger.
- Je ne suis pas une imbécile contrairement à ce que tu peux penser depuis sept ans Malefoy, s'énerva Hermione.
- Je sais Granger, je sais.
Après l'avoir regardée intensément et une légère hésitation :
- tout le monde pense que c'est soit tout blanc soit tout noir, mais tout le monde se trompe. Personne ne voit la zone de gris qui se dissimule au milieu, personne à part ceux qui y vivent. Quand tu jouais à la Barbie j'apprenais déjà des formules de magie noire par c½ur à grand renfort de coups, quand tu avais le choix de faire des personnes face à toi des amis ou des ennemis, on m'imposait la haine et le mépris des autres, quand tu pleurais sans retenue après une égratignure au genou on me frappait encore plus fort en me disant que pleurer était une faiblesse tout autant qu'aimer et qu'un Malefoy n'est pas faible, et que je n'étais pas digne de mon nom si je souillais mes yeux de cette ignominie que sont les larmes. Quand on vit dans un monde comme le mien, on n'a pas le choix, tout est réglé comme une horloge, je n'ai pas eu le temps ni le pouvoir de mes propres expériences, je savais ce que je devais faire et ce qui m'étais interdit, et je me pliais à la tâche. Je n'ai pas eu le choix, j'ai été élevé comme ça, dans ce contexte où la magie noire est reine et où les sang-purs sont maîtres. Ça forme le couple parfait n'est-ce pas ? Mais à cet âge là, toi même aurais-tu désobéi à ton père ? Te serais-tu levée face à lui et lui aurais-tu dis qu'il n'était qu'un monstre auquel tu ne voulais en aucun cas être lié ? Bien sûr que non car aussi différents que nous soyons, le respect de l'autorité est aussi important dans ton monde que dans le mien, seulement il est plus exigeant et brutal dans le mien, voilà tout. J'ai attendu d'être assez fort pour le faire.
Il s'arrêta là, puis sans même la regarder il se leva et emporta son assiette dans l'évier où elle se lava d'elle-même.
- Pourquoi as-tu hésité ce soir là ? demanda doucement Hermione tout en sachant que cela envenimerait la conversation. Pourquoi n'as-tu pas agis comme il te l'était imposé ? pourquoi ce soir là, avoir eu peur ?
- J'ai toujours eu peur Granger, répondit-il calmement, d'agir comme on me l'imposait. Tout au long de l'année ça m'a rendu malade tellement j'avais peur d'échouer à ma tâche, de ne pas réussir à le tuer. et puis mon plan a finalement fonctionné, très tard mais il a marché. Mais une fois arrivé en haut de la tour d'astronomie, je me suis rendu compte que je n'étais pas un assassin et que je ne voulais pas finir comme mon père, esclave d'un fou tyrannique. Alors, j'ai repoussé au maximum le moment où je devrais agir en attendant les autres Mangemorts, et c'est là que Rogue a agit ... pour Dumbledore, termina-t-il. Tu vois Granger, rien n'est jamais évident, jamais ... et là de retourner à Poudlard ce n'est pas facile, je ne voulais pas d'ailleurs.
- Pourquoi y retourner alors ? demanda-t-elle mais en étant toujours quelque peu perplexe face à l'une des phrases qu'il venait de dire. Elle la mit de côté pour l'instant bien qu'en sachant qu'elle s'en souviendrait...
- Pour la sécurité. Il vont déplacer le QG et nous avec donc je ne pourrais pas rester avec eux. Dans la ville, la marque des ténèbres est détectable par Tu-Sais-Qui alors qu'au château elle se contente de nous appeler sans pour autant donner une indication du lieu où l'on se trouve, expliqua-t-il.
- Oui, mais justement, Voldemort doit bien le savoir ça. S'il n'arrive pas à te trouver dans la ville, il se doutera que tu es au château et tu n'y seras plus en sécurité ... et puis je suppose qu'il y aura encore des Serpentards fils et filles de Mangemorts qui te dénonceront. Oh bien sûr les mesures de sécurité seront renforcées maintenant mais tout danger ne sera pas écarté pour autant et s'il envoie des éclaireurs surveiller le parc, le château etc il y aura quand même certains risques de ...
- STOP Granger ! tu réfléchis et parles trop. Tais-toi donc un peu ! s'indigna Malefoy.
Hermione le fusilla du regard. D'un coup il retrouva son sourire sarcastique qu'il avait lorsqu'il avait le sentiment d'avoir gagné, d'être supérieur. Hermione put alors constater que malgré la profonde tristesse toujours visible sur son visage, il était très beau, chose qu'elle ne s'avouerait jamais bien entendu. Non, il n'était plus le petit blondinet gringalet qu'elle connaissait, il s'était embelli et musclé avec le temps. Elle comprenait alors la réputation de Dom Juan qu'il s'était forgé à l'école, mais elle le méprisait là était la différence entre elle et les autres filles, et aussi beau et parfait qu'il aurait pu être, cela n'aurait rien changé, elle le détesterait à vie. Elle connaissait parfaitement le proverbe moldu que sa mère ne cessait de lui répéter et qui disait « fontaine je ne boirais pas de ton eau », mais là, la fontaine était empoisonnée, l'eau était sale en profondeur bien qu'une lueur était difficilement perceptible tout au fond. Sortant de sa rêverie elle lui dit d'un ton qui se voulait cassant :
- Arrêtes de sourire bêtement Malefoy, ça ne t'arrange pas.
- Oh oh, miss-je-sais-tout sort son artillerie, rigola-t-il. Tu as beaucoup changé Granger, beaucoup.
Et sans en dire plus, il se leva et e prépara à sortir de la cuisine.
- Quand tu es ici, où dors-tu ? Je ne t'ai jamais vu dans les étages et encore moins ici –à part ce soir- ? intervint Hermione.
- Tu comptes me rejoindre peut-être ? dit-il malicieusement.
- Arrête de rêver Malefoy. Je te signal que malgré cette première conversation civilisée et le fait que tu ais « changé », je te déteste toujours autant et te méprise. Je m'interrogeais c'est tout. Je déteste ignorer.
Un éclair de déception et de colère passa dans le regard bleu acier de Malefoy.
- ça ne te regarde en rien. Je ne dors pas dans les étages et encore moins ici comme un vulgaire elfe de maison. Tu devras te satisfaire de ne pas savoir cette fois Granger. Je me suis peut-être un peu trop confié ce soir... dit-il avec mépris. Tu n'acceptes pas de bouleverser ta petite vie... et bien tant mieux pour toi. Tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez alors qu'autour de toi des gens changent de vie, d'univers, de façon d'agir, d'opinion. Si tu ne vois pas ça je ne peux rien pour toi. Ta question restera sans réponses jusqu'à Poudlard où tu pourras recommencer à tout savoir. Détestes-moi autant que tu veux je m'en tape royalement, tu peux même dire à Potter que je suis passé ici si ça te chante. Mais tout le monde peut changer Granger, acceptes-le ; que ça te plaise ou non.
Sur ces mots, il reprit ses affaires et disparut hors de la cuisine, laissant Hermione seule avec pour seule image, le visage de Drago empreint de tristesse, de déception et de colère et avec un sentiment de honte et d'énervement qui montaient en elle. Quelle idiote elle a été !! Le provoquer de la sorte alors qu'il s'était confié à elle.
Le lendemain matin tout le monde était en effervescence dans la maison du Square Grimmaurd. Une agitation qui parut démesurée à Harry, qui avait passé une assez mauvaise nuit, pleine de rêve étrange qui le réveillaient souvent mais dont il avait du mal à se souvenir. C'est donc de plutôt mauvaise humeur qu'il descendit vers la cuisine pour un petit déjeuner qui s'annonçait bruyant. Il s'assit en bout de table, ne voulant parler à personne pour ne pas s'énerver inutilement et davantage et pour être le plus loin possible de la bonne humeur ambiante qui ne faisait qu'aggraver son agacement matinal. Il se servit donc à manger toujours sans dire un mot et apparemment tout le monde avait capté ses ondes négatives et se gardait bien de lui faire la conversation.
Il ne put cependant échapper à Mrs Weasley.
- Bonjour Harry mon chéri, dit-elle doucement. Non venons de recevoir les lettres de Poudlard. Tiens, voilà la tienne.
- Merci, répondit Harry alors qu'elle s'éloignait déjà.
Au moins, pensa-t-il, cela leur ferait une occupation pour la journée et il pourrait sortir un peu de cette maison qui lui était aujourd'hui si peu avenante. Il comprenait que son manque de loquacité lui vienne de sa nuit agitée mais il se sentait en colère aussi, en colère contre lui pour il ne savait quelle raison. Interrompu dans ses pensées, il releva la tête brusquement en direction d'Hermione qui venait de pousser un cri mêlant joie et stupeur. Tout le monde la regardait. Elle était entrain de regarder sa lettre de Poudlard avec un intérêt qu'il ne comprenait pas. Lui-même n'y avait jeté qu'un rapide coup d'½il et n'avait rien remarqué d'extraordinaire, rien qui vaille la peine d'une si grande excitation. Remarquant le silence soudain de la pièce Ginny intervint :
- Qu'est-ce qui t'arrives Hermione ?
- Hein quoi ??? ..... oh euh, et bien j'ai reçu comme vous ma lettre de Poudlard mais en plus, enfin ... j'ai été nommé préfète-en-chef ! pétilla-t-elle.
- Merveilleux Hermione !!! s'exclama Mrs Weasley. Félicitation !!!
- Euh, oui merci .... Répondit Hermione rosissante.
Harry n'en fut pas tellement étonné. Qui mieux qu'Hermione pouvoir remplir ce rôle ? Mais cela lui redonna un peu de gaieté et il parla enfin.
- Bravo Hermione ! C'est génial !! Dit-il tout sourire. C'était évident personne d'autre n'aurait pu avoir cette fonction sinon toi !!
- Merci Harry.
Elle s'assit à côté de son ami dont la mauvaise humeur semblait être passée, elle put alors engager la conversation sans crainte.
- J'espère juste que Mc Gonagall me choisira un bon homologue masculin, qui aura le sens des responsabilités, l'autorité nécessaire pour faire régner l'ordre et le calme et qui sera d'une bonne compagnie tout au long de l'année, exigea-t-elle.
- Ne t'en fais pas, elle doit savoir ce qu'elle fait, la rassura Harry. Déjà elle t'a nommée toi, choix judicieux, donc je pense qu'il ne devrait pas y avoir de problème sur ton homologue. Pourquoi pas Ernie Mc Millan ou je ne sais pas ...
- De toute façon je verrais bien après demain, coupa Hermione. Tout ce que j'espère c'est que je ne tomberais pas sur un Serpentard. Là ça serait le comble. Passer une année entière avec l'un d'eux serait un vrai calvaire !!
- C'est vrai que tu auras tes appartements maintenant !! j'avais oublié ! intervint Ron soudain intéressé par la conversation.
- Et oui je quitte la tour de Gryffondor cette année, se réjouit Hermione.
Leur sortie sur le Chemin de Traverse fut rapide, et très impersonnelle. Beaucoup de personnes avaient été dépêchées dans l'Ordre pour assurer la surveillance autour de Harry, alors le moindre pas qu'il faisait été tout de suite imité par deux voire trois gardes, et cela l'énervait énormément. Après l'achat des nouveaux livres, des ingrédients pour les potions et des nouvelles tenues de soirées pour le bal de fin d'année, toute la troupe retourna vers un endroit à l'abri des regards pour pouvoir transplaner, n'utilisant plus l'entrée du Chaudron Baveur trop surveillée. C'est alors que le regard de Hermione croisa deux yeux bleu acier qu'elle reconnut immédiatement pour les avoir si longuement contemplés la veille au soir. Ils se regardèrent un moment puis disparurent chacun leur tour.
Les quelques derniers jours qui restaient passèrent extrêmement vite, toujours remplis de nouvelles têtes ou de nouvelles réunions desquelles ils étaient toujours tenus loin. Rien de spécial n'arriva. On vit Mondingus revenir de mission, ce qui mit Harry dans une colère noire. Il savait qu'il faisait toujours partie de l'Ordre, mais le fait de le revoir lui était assez insupportable. Bill et Charlie, au grand bonheur de Mrs Weasley firent une brève apparition lors d'un dîner.
Hermione ne revit pas Drago après leur entrevue sur le Chemin de Traverse et cela la perturbait. Non pas qu'elle s'inquiétait pour lui, mais maintenant qu'elle le savait protégé par l'Ordre, elle se demandait où il pouvait bien habiter depuis Juin s'il n'était pas dans la maison de Harry. Elle ne l'avait pas vu ni avant ni après cette nuit-là, et le fait de ne pas savoir la rendait folle. Comme Mrs Weasley le lui avait demandé, elle n'en avait pas parlé à Ron et Harry même si sans cette interdiction, elle n'aurait jamais eu la bêtise de le faire. Un rien pouvait provoquer la colère d'Harry en cette fin de vacances. Cela n'avait rien de vraiment étonnant.
Il voyait de temps en temps aller et venir les Aurors ou les autres membres de l'Ordre avec des meubles du Square Grimmaurd dont ils pourraient avoir besoin sur Godric's Hollow. Cela le laissait perplexe de savoir qu'il y retournerait sûrement. Il aurait aimé le faire dans d'autres circonstances. Mais il n'eut pas beaucoup le temps de s'en plaindre, la rentrée à Poudlard arrivait.
Le matin, bien sûr, comme tous les ans, Harry et Ron furent les derniers levés, mais ce fut Hermione la dernière à partir, étant momentanément débordée par les évènements des derniers jours. Harry, Ron et Ginny furent chacun répartis avec un membre de l'Ordre pour se rendre jusqu'à la gare de King's Cross. Ayant tous passés leur permis de transplanage sauf Ginny, cela fut assez facile. Arrivée la dernière devant la voie 9 ¾, Hermione passa la barrière sans vraiment trop faire attention aux moldus des alentours et retrouva ses amis.
- Hey ! on est là Hermione ! lança Ron.
- Venez, on va chercher un wagon avant qu'il n'y en ait plus un seul de libre, dit Ginny.
Ils se lancèrent alors tous les quatre, une nouvelle fois à l'assaut du Poudlard Express où ils trouvèrent un compartiment assez rapidement. Une fois les valises et les animaux hissés dans les filets à bagages, ils purent vaquer à leurs occupations habituelles jusqu'à ce que la porte s'ouvre.
- Tient, Neville, Luna ! bonjour, dit Hermione
- Salut, répondirent-ils d'une même voix.
Ils passèrent les dix minutes suivantes à relater chacun leur tour leurs vacances, à rire de blagues et à manger des bonbons typiquement sorciers jusqu'à ce que Neville n'intervienne en sursautant :
- Mon Dieu !! Je savais que j'avais oublié quelque chose ! Hermione tu dois aller dans le premier wagon, celui réservé aux préfets. Mc Gonagall voulait te voir et il faut que tu passes chercher Malefoy aussi. Désolé j'avais oublié.
- Oh non !! dit Hermione effrayé. Merci Neville. J'y vais, à plus tout le monde.
Et sans plus attendre, elle se jeta hors du compartiment, cherchant rapidement dans les autres jusqu'à ce qu'elle le trouve. Elle ouvrit la porte sans plus de ménagement et sans accorder ni une parole, ni un regard à ses occupants, elle s'adressa directement au blond.
- Malefoy, Mc Gonagall demande à nous voir, dit-elle précipitamment. Tout de suite ! ajouta –t-elle voyant qu'il ne bougeait pas.
- Et bien, miss Sang-de-Bourbe ... on prend le droit de s'adresser aux sang-purs maintenant ? dit Pansy avec une malveillance notoire dans la voix.
- La ferme Parkinson ! répliqua-t-elle. Le jour où ton sang sera pur, les poules auront des dents et les cochons voleront, et arrêtes de me provoquer, je me souviens encore comment faire apparaître une irruption de pustules ... quoi que tu n'en ais pas besoin. Rien ne pourrait t'enlaidir d'avantage ... et ! dit-elle plus vive avant que Pansy ne parle, ça n'est pas à toi que je parlais. Malefoy ?
Malefoy qui souriait dans son coin se leva :
- tu sors tes griffes Granger...
- quand on me pousse, ça se peut. Qu'elle me provoque ne serait-ce qu'un peu celle-là et elle verra de quoi je suis capable.
Remarque à laquelle Drago se garda bien de répondre, poussant la porte du wagon où ils devaient se rendre, il laissa passer Hermione.
- et bien vous deux, on peut dire que ce n'est pas la ponctualité qui vous écorche, lança Mc Gonagall de son ton sec habituelle.
- Désolé Mrs, mais confier à Neville quelque chose à rapporter à quelqu'un ne pouvait être voué qu'à l'échec, se défendit Hermione doucement tout de même.
- En effet c'est ce que je vois. Je vous ai convoqué pour que vous puissez faire connaissance avec les préfets de 5ème année qui vous assisteront, vous deux, étant donné que vous avez été nommés respectivement préfet et préfète-en-chef.
Après une légère pause pendant laquelle Hermione et Drago échangèrent un regard entendu qui signifiait clairement leur réprobation sur le sujet mais n'en montrant rien de plus, elle continua :
- Comme je vois que la nouvelle est prise avec plus de diplomatie que je ne l'espérais, je vous convie donc à lire ceci très attentivement ; ce sont les règles de l'école et les devoirs qui incombent à votre statut de préfet et préfète-en-chef. Et encore une dernière chose avant de partir, sachez que vous partagerez les mêmes appartements et qu'il serait bien d'éviter d'y amener du monde ou bien d'y faire quelconque festivité que ce soit. Sur ce, vous pouvez partir. La remise de vos insignes se fera lors du banquet de bienvenue aux 1ères années.
Laissant là Mc Gonagall et les huit préfets récemment nommés chez les 5ème années, Drago et Hermione sortirent du compartiment. Sans rien se dire ils se séparèrent lorsque Drago pénétra dans son compartiment sous les questions assaillantes de Pansy, du genre « alors elle te voulait quoi la vieille chouette ? T'as vu comment elle m'a parlé la Sang-de-Bourbe ? » Et auxquelles Malefoy répondit « la ferme Pansy ou je te cloue la bouche avec un sort de Glue Perpétuelle » ce qui fit sourire Hermione.
Elle retourna elle aussi dans son wagon, où l'attendait le même genre de questions, les insultes en moins. Elle répondait que comme elle avait été nommée préfète-en-chef, certaines choses lui étaient obligatoires, en évitant soigneusement les questions sur Malefoy, qui de toute façon auraient une réponse bien assez tôt à son goût et dont elle savait déjà l'effet que cela aurait sur ses amis. « Un an avec Malefoy, non mais ils perdent la tête à Poudlard ou quoi ?? » ou encore « pourquoi cette vermine est revenue ?? Ils veulent ta mort c'est ça ? J'te jure s'il te mène la vie dure ou s'il te fait du mal ... » oui elle imaginait très bien.
Dans les calèches qui les menaient jusqu'à Poudlard elle se voyait déjà face à Mc Gonagall à côté de Malefoy puis voir ensuite les mines surprises des Poufsouffles et Serdaigles, la colère à la table des Griffondors et l'antipathie chez les Serpentards. Super année à l'horizon.
Arrivés aux portes de la Grande Salle avec ses amis, Harry remarqua que beaucoup le regardaient comme d'habitude et il n'en fit pas grand cas. C'est alors qu'il entendit un « Salut Harry » passer à côté de lui avant de se rendre compte que Cho venait de lui parler. Il en fut surpris certes, mais aucunement troublé, plutôt même agacé. Se retournant vers Ron il lui lança un regard qui signifiait « il lui prend quoi là ? », ce à quoi Ron répondit par un haussement d'épaules.
Une fois assis ensemble comme toujours et Luna ayant rejoint sa propre table ; le professeur Mc Gonagall se leva pour la 1ère fois depuis sept ans et prit la parole d'une voix où ce mêlait assurance et tristesse.
- bonsoir à tous et bienvenue pour une nouvelle année à Poudlard. Je tiens à vous dire que c'est avec joie mais aussi tristesse que j'endosserais cette année et les suivantes le rôle de directrice. Pour continuer, et bien laissons place à la répartition des nouveaux élèves de 1ère année.
Les portes de la Grande Salle s'ouvrirent laissant place à un Mr Flintwinck surchargé du tabouret et du Choixpeau Magique, suivi d'une file de nouveaux élèves le dépassant largement, sur les visages desquels se lisait appréhension et émerveillement. Posant le chapeau sur le petit siège, le professeur s'éloigna de quelques pas et le Choixpeau entreprit de conter sa chanson :
« Dans des temps forts anciens
Où tout se passait bien
Quatre amis depuis l'enfance
Voulurent enseigner leur savoir
Et ainsi sortir de l'ignorance
De jeunes sorciers envoyés à Poudlard.
Une fois les murs bâtis
Et en les maisons répartis,
Chacun ses élèves put choisir
Et dans son projet put s'investir.
Malheureusement et comme partout
La discorde s'immisce entre nous.
C'est ainsi et pour de vaines raisons
Que se séparèrent nos quatre compagnons.
Chacun voulut aux autres imposer sa foi
Et sans jamais, plus jamais, écouter leurs voix.
Je me dois aujourd'hui de vous séparer
Chez nos quatre compères du passé
Selon ce que vous êtes et c'que vous s'rez
Mais ma tâche n'a jamais semblé si difficile, jamais.
Car croyez-en ma longue expérience
Le pire des maux est déjà fait
Et c'est cette suite lourde de sens
Que je veux que vous compreniez.
De l'aube de ma vie à aujourd'hui
Jamais vous n'avez semblé si ennemis
Rien n'aurait pu me prévenir
De ce qui, de mes choix, allait advenir.
Ces unions que vous parviendrez à former
Seront, et de loin, votre plus grande force
Car votre capacité à aimer
Maintiendra Poudlard et son écorce
Tandis que les litiges et les dilemmes
Seront la pire de vos faiblesses.
Le pouvoir et la suprématie ne sont pas des richesses
Si pour cela, on doit se passer de ceux qu'on aime.
Faites de vos différences une chance
Un atout pour votre alliance
Aimez-vous sans vous juger
Apprenez à vous apprécier sans préjugés
Oubliez les anciennes haines
C'n'est pas à vous qu'elles appartiennent.
Faites-vous votre propre opinion
Ne laissez pas vous être dictée votre raison
Ayez la défiance de votre courage
Que l'on se souvienne de vous à travers les âges.
Je connais beaucoup de secrets
Et à une seule personne je voudrais m'adresser
Harry Potter nous comptons sur toi
Notre liberté est entre tes doigts.
Rends-nous le monde que l'on a perdu
Et l'hommage honoré des disparus.
Mais sans plus m'étendre sur le sujet
Que la répartition puisse commencer. »
La chanson du Choixpeau Magique laissa place à un lourd silence qui s'était répandu dans la Grande Salle à la vitesse de la lumière. Le château aurait pu s'écrouler que personne ne l'aurait remarqué. Toutes les têtes, ou tout du moins, la plupart des élèves présents regardaient la table des Griffondors à l'endroit où Harry était assis. Et il savait très bien pourquoi. C'était la première fois, de mémoire d'élève, que le Choixpeau s'adressait à quelqu'un en particulier dans l'une de ses chansons. D'habitude dans ses paroles, jamais personnes n'était directement cité à part les fondateurs de l'école et le fait que cette fois-ci, il ait tenu à parler à un élève n'était pas du tout passait inaperçu. De toutes les tables, on voyait des regards se lever vers Harry qui se sentait de plus en plus mal à l'aise. Les expressions étaient toutes différentes. A la table des Serpentards bien entendu on ne pouvait y voir que mépris et dégoût sur les visages de ceux ayant pris la peine d'écouter le Choixpeau entièrement. Chez les autres on pouvait déceler incrédulité, curiosité et scepticisme. Quelques chuchotements s'élevèrent alors de la Grande Salle comme une nuée d'abeilles, tous plus variés les uns que les autres. « Pourquoi le Choixpeau s'est mis à lui parler ? » «Tu crois qu'il est vraiment l'Elu alors ? » « Encore un coup de pub pour booster sa célébrité, il devrait être content !! »
- Merci pour le coup de pouce, dit lentement Harry, mais je n'avais pas besoin de plus de pression.
- T'inquiètes pas, le rassura Ron, c'était juste une façon de te faire comprendre que si t'échoues, on te tuera nous-même !
Tous les Griffondors autour d'eux éclatèrent de rire ce qui calma un peu l'anxiété de Harry qui esquissa lui aussi un léger sourire. Mais cependant il n'était pas tout à fait rassurer. Ce que le Choixpeau venait de déclarer n'était que la vérité, Harry le savait ayant lui-même finit par conclure là-dessus. Mais le fait de voir tous les visages de ses camarades, amis ou non, tournés vers lui, lui fit prendre conscience de l'ampleur et de l'enjeu de ce qu'il devait accomplir. Il se savait être la clé de l'avenir, il était celui sur qui, reposait le poids des choix.
Selon ce qu'il déciderait de faire face à Voldemort, il pourrait libérer ou détruire le monde entier et pas seulement sorcier à tout jamais. Il était celui qui avait commencé à affaiblir Voldemort et il serait le dernier, il le savait depuis avoir entendu la prophétie, à lui ôter le peu de semblant de vie qu'il lui restait. Tout en pensant à ce qu'il devrait accomplir, les deux derniers nouveaux élèves, deux jeunes très jeunes filles Jessalyn Williamson et Haidi Zylva étaient envoyées à Griffondor et Poufsouffle.
Il était perdu au fin fond de ses pensées depuis la fin de la répartition et ne s'était pas rendu compte que les plats sur la table avait déjà changé et qu'ils se trouvaient maintenant au plat principal jusqu'à ce qu'un coup de coude de Ron ne le ramène sur Terre.
A la fin du repas, lorsque toutes les assiettes furent vidées et que les plats maintenant libérés des tartes à la mélasse et autres pâtisseries furent renvoyés en cuisine auprès des elfes de maison, le professeur Mc Gonagall se leva face aux élèves, provoquant ainsi un silence général.
- Très bien. Alors maintenant que le festin est terminé, je tiens à vos rappeler les règles élémentaires. Sachez, élèves de 1ère année, que la Forêt Interdite située à côté de l'école est interdite d'accès sauf si vous avez l'intention d'y laisser la vie. Et il serait également apprécié que certains autres élèves s'en rappellent, tout danger n'étant écarté pour personne. Le septième étage est quant à lui toujours inaccessible. De plus, continua-t-elle, sachez qu'au même titre que les professeurs, les préfets et préfets-en-chef ont le droit et l'autorité nécessaire pour vous enlever des points et donner des retenues. Ne venez donc pas vous plaindre, une décision ne pouvant être annulée. Les préfets de 5ème année ayant déjà reçus leurs insignes, je vais demander aux préfets-en-chef de s'avancer jusqu'à moi pour que je puisse leur remettre les leurs. Miss Granger et Mr Malefoy, si vous voulez bien vous donner la peine.
A la suite de cette affirmation, personne n'avait vraiment saisi ce qui avait été dit à part les quelques élèves attentifs de Griffondor et Serpentard qui s'indignèrent déjà des choix établis. Lorsque l'on vit Drago et Hermione s'avancer du même pas vers la table des enseignants, la Grande Salle plongea dans un brouhaha indescriptible. Tous les élèves semblaient penser la même chose : qu'est-ce qui avait bien pu prendre aux professeurs de nommer à la tête des élèves de Poudlard, les deux personnes les moins susceptible de s'entendre tout au long de l'année ?
A l'annonce de la nomination au poste de préfet-en-chef de Malefoy, Ron qui était en train de boire, recracha tout sur la table.
- Quoi ?! S'exclama-t-il. Non mais ils sont pas bien non ??
- C'n'est pas possible, s'enquit Harry. ils veulent créer une guerre mondiale ou quoi ?
- Et non messieurs, intervint Ginny avec force. Ils veulent l'éviter justement. Ils veulent rapprocher les maisons au cas où vous n'auriez pas saisi la chanson du Choixpeau. Et franchement, quoi de mieux pour modèle que d'unir Serpentard et Griffondor, et en plus, nous et le groupe Malefoy ?! d'accord on ne sait pas comment ça va finir, ajouta-t-elle sous les regards médusés de Ron et Harry, mais on ne peut pas dire que cela soit une mauvaise idée.
A l'autre bout de la salle, Hermione se tenait face à Mc Gonagall, Drago à ses côtés. L'atmosphère aurait pu être plus détendue certes, mais il ne fallait pas demander l'impossible trop vite. Ces deux-là n'étaient pas les deux meilleurs amis du monde, tous en conviendraient mais le fait qu'ils ne se soient pas encore entretués ou insultés était assez encourageant et relevait du miracle.
- Je vois que je ne m'étais pas trompée quant à la réaction des élèves mais cela m'importe peu, dit la directrice. Je veux que vous soyez l'exemple, que vous montriez le chemin pour unir les maisons. Nous n'avons pas besoin de plus d'animosité dans le monde magique, une seule guerre est suffisante. Détestez-vous autant que vous le voulez, mais soyez les plus courtois, aimable et dispo en public. En tout points irréprochables. Je veux pouvoir compter sur vous, vous faire confiance. Apprenez à vous connaître ou bien ne vous parlez pas mais ne me donnez pas une raison de regretter mon choix et d'être déçu de vous, termina Mc Gonagall avec un regard qui ne signifiait rien de moins.
- Bien professeur, dirent-ils d'une même voix.
- Maintenant je vais vous remettre vos insignes.
Puis après quelques secondes :
- Serrez-vous la main et retournez à vos places.
Se retournant l'un vers l'autre. Hermione et Drago se regardèrent quelques instants. Maintenant ils allaient partager le même appartement et devraient faire des efforts pour se supporter. Après avoir pensé que ça ne devrait pas être si terrible que ça s'ils s'en tenaient aux formalités d'usage et à la politesse banale, Hermione fut la première à tendre la main. Drago la regarda droit dans les yeux, qui lui renvoyaient une expression de défit semblant dire «essayes donc de ne pas me la serrer... », Et après un léger temps d'hésitation, il prit sa main doucement.
- Bonne année Granger ! Lança-t-il, ce qui fit sourire Hermione lorsqu'elle retourna s'asseoir avec les Griffondors.
- Parfait, reprit la directrice, au moindre problème préfets et préfètes veuillez vous adresser à Miss Granger et Mr Malefoy. Cette année c'est à vous qu'il incombe de choisir votre mot de passe pour vos salles communes et c'est valable également pour vos appartements privés, nouveaux préfets-en-chef, qui se situent au troisième étage. J'aimerai également vous annoncer la venue d'un nouveau professeur de Défense Contre les Forces du Mal qui n'est autre que Rémus Lupin qui nous fait le plaisir de sa présence pour une nouvelle année. Les cours de Potions seront quant à eux, toujours assurés par le professeur Slughorn. Veuillez maintenant suivre vos préfets respectifs jusqu'à vos salles communes. Bonne nuit à tous et à demain pour une nouvelle année de cours.
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